"Bravo pour votre spectacle, si recueilli, juste, dépouillé, qui nous mène avec aisance sur un chemin de réflexion spirituelle, plus que visionnaire, avec une grande qualité d'interprétation et de voix.
Je vous remercie pour cette belle soirée et vous souhaite une très belle route de vie."
Agnès, le 19 février 2007
"Merci pour votre spectacle, le thème, le personnage, l'interprétation, le lieu ... Aborder au théâtre le processus de divinisation de l'Homme est loin d'être facile.
Merci pour ce moment de beauté et de grâce."
Agnès, le 24 juillet 2007
"J'ai trouvé dans votre personnage toute la fougue, l'enthousiasme, le désir ardent de guider les âmes que j'imagine chez Thérèse à partir de ses écrits."
Un très grand merci pour ce moment de pure grâce.
Mayalen, le 10 mars 2007
"Je voudrais simplement vous remercier pour ce moment si beau et singulier. Vous arrivez à suggérer les étincelles les plus vivaces d'un livre dont la lecture m'avait plutôt dérouté, à montrer de façon élégante et forte combien la vie des Carmélites (comme de tous les chrétiens je présume) est fondée non sur un renoncement mais d'abord sur un Désir.
Avec ma reconnaissance et mes voeux de réussite pour l'avenir."
Pierre, le 22 janvier 2007
"J'ai assisté à votre spectacle qui m'a profondément bouleversé. Que dire devant tant de beauté et de profondeur ? Devant moi, ce n'était plus Lucile Vignon qu'il y avait, mais la Sainte, tant vous paraissiez pénétrée, non seulement par le texte, mais plus encore par l'Esprit. Vos yeux semblaient briller d'une lumière intérieure intense. J'eus beaucoup de mal à contenir une vive émotion.
Du fond du coeur merci pour cette soirée."
Jean-Pierre, le 7 février 2007
"Sans savoir de quelle demeure j'ai pu apercevoir le seuil (!), j'y ai trouvé un écho vivant et profond avec un chemin personnel ... et de cela je voudrais vous remercier."
Laurent, le 1er mars 2007
Vers 1560, Thérèse entreprend la fondation d'un couvent où la règle primitive de l'ordre des Carmes est de nouveau strictement observée : une vie rude consacrée à la contemplation de Dieu. Elle participe ainsi alors au vaste courant de réformes issu du concile de Trente (1545-1563) qui secoue le monde chrétien, et parviendra à fonder une quinzaine de couvents, dont celui de Saint-Joseph à Ávila en 1562, et ce en dépit d'une sévère opposition de certaines autorités ecclésiastiques, et la résistance des Carmes elles-mêmes qui s'opposent à la réforme.
Cette activité réformatrice et fondatrice ne l'empêche aucunement de progresser dans son aventure mystique, dont son confesseur, le père Gratien, l'invite à relater les étapes - l'ultime stade aboutissant, selon sa propre métaphore, à la «pure contemplation» qui s'abîme dans son fameux nada : le Chemin de la perfection, publié en 1583, le Livre des fondations (rédigé à partir de 1577, publié en 1610) et le Château intérieur (rédigé en cinq mois, en 1577, et publié en 1588, avec le Livre de la Vie).
Sainte Thérèse d'Ávila, béatifiée en 1614 et canonisée en 1622, demeure une figure prestigieuse de la sainteté chrétienne, tant par son œuvre réformatrice, sanctionnée par la création de nombreux couvents «déchaux», que par ses écrits mystiques. Elle est devenue, en 1970, la première femme proclamée Docteur de l'Église.